Population, +13,8% en 6 ans: c’est énorme !

Depuis l’arrivée de M. Dugoin-Clément à la mairie de Mennecy, les constructions s’enchaînent à un rythme insoutenable pour nos infrastructures routières et scolaires. Plus de 320 habitants supplémentaires par an depuis 2014. Il est temps d’y mettre fin.

Mennecy, c’est aussi moins de 3500 emplois pour 10 000 actifs … dossier complet sur Mennecy

source INSEE

Tri à la source des biodéchets : tout savoir sur les coûts de collecte et de traitement

2023 sera l’année de la mise en place du tri à la source des biodéchets par les collectivités, afin de se mettre en conformité avec la loi. Pour cela, elles pourront s’appuyer sur cette étude clé qui explique le coût des différents modes de collecte et de traitement de ces déchets, que vient de sortir le comité de filière du secteur.

Les collectivités sont au pied du mur. La loi Agec leur impose de mettre en place « un tri à la source des biodéchets des ménages » avant le 31 décembre 2023 (1). Mais seules 101 collectivités, représentant 4,2 millions d’habitants (6,2% de la population française) se sont déjà lancées. Conscient de cet inquiétant retard à l’allumage, le gouvernement a même accordé une enveloppe de 90 millions d’euros dans la loi de finances 2023 pour les y inciter, alors qu’il avait déjà proposé des aides à des études de préfiguration de ce tri à la source dans le cadre du plan France relance.

Pour rappel, ces biodéchets correspondent aux déchets alimentaires et aux déchets verts des ménages. Quand ils sont collectés avec les ordures ménagères, ils représentent 40% environ des déchets ménagers, soit 100kg/habitant/an sur un total de 248 kg/hab/an.

Des coûts qui varient fortement d’un territoire à l’autre

Pour les aider dans cette démarche, une étude intéressante vient de sortir. Elle a été réalisée dans le cadre du Comité stratégique de filière transformation et valorisation des déchets (CSF TVD), par la Confédération des métiers de l’environnement (CME) (2), avec le soutien de l’Ademe. Elle chiffre l’impact économique de la mise en place de la collecte sélective des biodéchets, en détaillant les différences de coûts suivant le territoire (urbain ou rural) et suivant les choix de collecte et de traitement. Enfin elle évoque les freins et les leviers de la gestion de ces déchets organiques.

Le coût de la collecte et du traitement des biodéchets varie fortement en fonction des particularités du territoire, de l’habitat (individuel, collectif) et de la sociologie. C’est pour cette raison que le cabinet Sage Industry, en charge de cette étude, à identifié 8 scenarios de collecte : cinq en milieu rural, 3 en milieu urbain. Résultats : les scénarios en milieu rural présentent un surcoût global pour l’ensemble des flux de la collectivité de 7 à 22 € par habitant et par an. En milieu urbain, le surcoût varie de 9 à 13 €/habitant et par an.

Le tri à la source des biodéchets optimise l’ensemble du tri

Ces estimations incluent les coûts de collecte et de traitement des biodéchets, mais aussi l’optimisation de la collecte sur les autres flux de déchets. De fait, trier à la source les biodéchets va réduire les volumes et donc les coûts de traitement des ordures ménagères résiduelles (OMR, c’est  à dire la poubelle verte), mais cela a aussi pour effet d’améliorer le geste de tri sur les autres déchets, comme les emballages et les papiers (+18%). Il y a donc à la clé une économie potentielle de 10€/habitant/an (incluse dans les chiffres du paragraphe ci-dessus) sur les autres flux de déchets.

Mettre en place une gestion des biodéchets offre aussi l’occasion de remettre à plat l’organisation de tout le service des déchets, en réduisant la fréquence de collecte des OMR (sans déchets fermentescibles, elles ne sentent désormais plus mauvais), en ajustant celles des biodéchets en fonction des saisons (pour éviter les mauvaises odeurs quand il fait chaud) ou celle des emballages (dont les volumes augmentent) … voire de se poser la question de mettre aussi en place la tarification incitative, pour donner un signal prix au geste de tri, et inciter à réduire au maximum le volume d’OMR.

Traitement : trouver la solution adaptée à son contexte

Les options de collecte sont nombreuses : utilisation des points d’apports volontaires, collecte en porte à porte, mises en place de seau de compostage avec gestion de proximité (composteurs en pied d’immeubles, …), etc. L’étude préconise de « tenir compte des pratiques locales des habitants pour la collecte des biodéchets, afin de ne pas la superposer inutilement aux actions de proximité déjà engagées par certains habitants ».

Concernant les traitements, les solutions sont également très variées : cocompostage avec des déchets verts, traitement dans un méthaniseur agricole ou appartenant à la collectivité (ex. : biodigesteur de la station d’épuration). Le CSF TVD recommande « de s’appuyer sur les installations de traitement déjà existantes sur le territoire, en mutualisant par exemple le traitement avec d’autres flux (déchets verts ou déchets agricoles) ».

L’étude permet aussi de comprendre que « les coûts de traitement ont un faible impact sur le coût global de gestion des biodéchets, soit 10 à 20%. Le coût de la collecte représente 60 à 75%. Les autres coûts concernent la prévention, la communication et la pré-collecte », est-il expliqué dans l’étude.

Evolution des tarifs des ordures ménagères


12 levées par an pour chacun des deux bacs en 120 litres

Ballancourt (Service 1 → Zone 2) :
2020 : 143,58 €
2022 (S2) : 257,86 € (+80 %)
2023 : 258,68 € (+80 %) ; perte de 115,10 € par foyer par rapport à 2020

Itteville (Service 1 → Zone 3) :
2020 : 143,58 €
2022 (S2) : 255,86 € (+78 %)
2023 : 256,48 € (+79 %) ; perte de 112,90 € par foyer par rapport à 2020

Mennecy (Service 2 → Zone 1) :
2020 : 154,58 €
2022 (S2) : 266,76 € (+73 %)
2023 : 267,78 € (+73 %) ; perte de 113,20 € par foyer par rapport à 2020

Ormoy (Service 2 → Zone 2) :
2020 : 154,58 €
2022 (S2) : 257,86 € (+67 %)
2023 : 258,68 € (+67 %) ; perte de 104,10 € par foyer par rapport à 2020

Champcueil (Service 2 → Zone 3) :
2020 : 154,58 €
2022 (S2) : 255,86 € (+66 %)
2023 : 256,48 € (+66 %) ; perte de 101,90 € par foyer par rapport à 2020

Evolution des tarifs des ordures ménagères

20 levées par an pour chacun des deux bacs en 120 litres

Ballancourt (Service 1 → Zone 2) :
2020 : 169,50 €
2022 (S2) : 275,78 € (+63 %)
2023 : 278,60 € (+64 %) ; perte de 109,10 € par foyer par rapport à 2020

Itteville (Service 1 → Zone 3) :
2020 : 169,50 €
2022 (S2) : 273,78 € (+62 %)
2023 : 276,40 € (+63 %) ; perte de 106,90 € par foyer par rapport à 2020

Mennecy (Service 2 → Zone 1) :
2020 : 180,50 €
2022 (S2) : 284,68 € (+58 %)
2023 : 287,70 € (+59 %) ; perte de 107,20 € par foyer par rapport à 2020

Ormoy (Service 2 → Zone 2) :
2020 : 180,50 €
2022 (S2) : 275,78 € (+53 %)
2023 : 278,60 € (+54 %) ; perte de 98,10 € par foyer par rapport à 2020

Champcueil (Service 2 → Zone 3) :
2020 : 180,50 €
2022 (S2) : 273,78 € (+52 %)
2023 : 276,40 € (+53 %) ; perte de 101,90 € par foyer par rapport à 2020

Météo France dessine le futur climatique de chaque commune

A quoi votre commune devra-t-elle s’adapter en 2050 ? C’est la question à laquelle Météo France a souhaité répondre avec sa plateforme «climadiag commune», dévoilée lors du Salon des maires et des collectivités locales 2022. Un service innovant qui rend compréhensibles les données climatiques à l’échelle d’un territoire.

Si ce service n’existait pas, il faudrait l’inventer. Proposer à chaque commune d’avoir accès à un diagnostic simple à lire, et qui permet de savoir comment le changement climatique va impacter son territoire jusqu’en 2050, c’était jusqu’à maintenant impossible. Mais depuis le lancement de la plateforme « climadiag commune » par Météo France, chaque élu local peut se saisir du futur climatique de son territoire.

Intégrer les évolutions climatiques à ses projets d’investissements

« Nous avons voulu faire un outil simple, qui permet à n’importe quelle commune d’avoir accès à un document d’une dizaine de pages proposant 20 indicateurs clés, explique Virginie Schwartz, directrice générale de Météo France. Un élu peut ainsi se projeter dans le futur, afin que les investissements réalisés par sa collectivité ne soient pas seulement adaptés à la situation d’aujourd’hui, mais aussi à celle de demain. »

Jusqu’alors, il était possible d’avoir accès à des informations réalisées à l’échelle globale, via les travaux du Giec. Tandis qu’au niveau national, Météo France proposait un autre outil, le portail DRIAS, « qui se destine plutôt à des spécialistes, reconnait Virginie Schwartz. Certaines collectivités peuvent arriver à s’en saisir, mais pour les plus petites, c’est difficile d’appréhender cette complexité. »

Ce constat, Ronan Dantec, le président du comité d’orientation du Programme national d’action sur le changement climatique, par ailleurs sénateur écologiste, l’avait également fait. Ce parlementaire, qui porte la voix des collectivités locales dans les congrès mondiaux sur le climat, avait sollicité Météo France pour lui demander de rendre plus accessibles ces données climatiques. « Il se trouve que nous étions en train de mener la même réflexion. En effet, dans notre contrat d’objectif signé avec l’Etat, nous nous sommes fixés l’objectif de devenir la référence pour la fourniture de données sur la construction de stratégies d’adaptation au changement climatique, à destination des collectivités territoriales mais aussi des entreprises. Cela va nous conduire, pendant cinq ans, à sortir un nouveau service chaque année », explique sa directrice générale.

Un outil gratuit basé sur 20 indicateurs

Concrètement, ce service développé par Makina Corpus est accessible en ligne gratuitement sur le site de Météo France. Il permet d’accéder à une liste d’indicateurs climatiques calculés à partir de projections climatiques régionales de référence établies par Météo France. Ils ciblent l’évolution à l’horizon 2050 dans un scénario médian d’émission de gaz à effet de serre médian (RCP4.5). « Il s’agit là d’une première version de cet outil, l’idée étant de l’enrichir en travaillant avec d’autres opérateurs de l’Etat comme le BRGM ou l’Inrae« , ajoute Virginie Schwartz.

Les indicateurs climatiques sont organisés en cinq thématiques clés :

  • Climat : température moyenne, jours de gel, cumul de précipitations, jours avec pluie ;
  • Risques naturels : jours avec pluies intenses, pluie exceptionnelle, risque de feu de végétation, sécheresse du sol, niveau de la mer ;
  • Santé : jours très chauds, nuits chaudes, vagues de chaleur, vagues de froid ;
  • Agriculture : jours consécutifs sans pluie, reprise de la végétation, disponibilité thermique pour le blé, jours échaudants ;
  • Tourisme : jours estivaux, enneigement à basse altitude, enneigement à haute altitude.

Il suffit à l’utilisateur de saisir le nom ou le code postal de la commune ou de l’intercommunalité dans le moteur de recherche « climadiag » et de télécharger le bilan sous format pdf. Les caractéristiques principales du territoire en question sont rappelées en amont, ainsi que les vulnérabilités identifiées pour différents risques naturels à partir de la base Géorisques. Chaque indicateur est présenté sous forme d’une infographie résumant de façon synthétique son évolution. Quatre valeurs sont presque systématiquement présentées : la valeur pour la période de référence (1976-2005), la valeur médiane attendue (2041-2070), les deux bornes inférieure et supérieure de l’intervalle de confiance à 90 % pour la plupart des indicateurs.

Un avis sur « Menace sur les menneçois! »

Jean Féret

 

Bonjour à tous. Pour mieux mesurer la qualité de l’information donnée par le maire, il faut avoir en tête non seulement le prix de l’énergie mais aussi 2 autres paramètres importants pour la conduite d’un budget dans une ville.1er paramètre: la prévision
En 2021, Mennecy a dépensé 503 852,79€ en électricité. Et alors qu’au moment de l’adoption du budget 2022, le 15 avril 2022, il était évident que ce montant allait augmenter, la ville a inscrit une prévision de 529 800,00€.
La guerre en Ukraine avait commencé et il n’y avait aucune raison de rester sur un budget construit presque 6 mois plus tôt.2ème paramètre: la ville augmente ses recettes quand l’électricité augmente.
Regardez vos factures d’électricité, vous y trouverez une « taxe municipale sur la consommation finale d’électricité ». Les communes perçoivent en effet une taxe sur chaque kwh d’électricité facturé dans la commune. Ka commune fixe un taux entre 2 bornes étables par l’état. Mennecy est au maximum. En 2021, le produit de cette taxe s’est élevé à 266 055,71€. Le budget 2022 a inscrit une prévision de 255 000,00€La consommation d’électricité dans la commune augmente, au moins parce qu’il y a de plus en plus de logements. Et si le prix du kwh augmente, le produit de la taxe augmente dans les mêmes proportions. Alors pourquoi établir une prévision aussi erronée?
Pourquoi menacer les contribuables de Mennecy d’une augmentation des impôts sans mentionner que les recettes augmentent aussi quand le tarif de l’électricité augmente?C’est la sincérité des comptes de la commune et la loyauté du maire à l’égard de ses habitants qui sont en cause.

Menace sur les menneçois!

Dans sa lettre aux menneçois, le maire de Mennecy nous informe d’une possible hausse de 500% du prix de l’énergie et donc de 25% de hausse des impôts. Il nous informe que des mesures d’économies voire de restrictions seront nécessaires et il a raison. Des économies seront nécessaires.

Mais…

Lorsqu’il nous annonce des économies sur l’éclairage public par exemple, c’est symptômatique d’une commune qui n’a pas su se préparer au défi climatique. On s’aperçoit, par ses mots, que notre éclairage public « est assez ancien ». L’art du greenwashing a ses limites quand on a le nez dedans! On se souvient tous des nombreux articles dans « Mennecy Actus » mettant en avant un Mennecy écolo parce que la ville avait investi dans trois ampoules LED. La réalité frappe à notre porte. La poudre aux yeux s’estompe dès les premières difficultés. Il a préféré investir des millions dans les apparences. Près de 500 000€ dans l’apparence du centre commercial de la Verville (nécessaire mais trop cher!), des millions pour agrandir la salle de spectacle du parc de Villeroy, des trottinettes électriques pour la mairie, un feu d’artifice pour le marché de Noël… et pendant ce temps rien pour l’école de la Jeannotte où les enfants auront froid cet hiver malgré ses promesses électorales! Ses priorités mettent les menneçois en difficulté aujourd’hui. Il montre du doigt les 52% d’augmentation des impôts de la ville de Paris comme pour se mettre en valeur mais rappelons que même avec ces 52%, les parisiens paient moins d’impôts que les menneçois, sans parler que l’eau est deux fois moins chère à Paris et les déchets ménagers aussi!

Il réalise enfin que certains de nos bâtiments sont de véritables passoires thermiques. Qu’attendait-il pour agir? Il est maire depuis très (trop!) longtemps mais on le sait tous, il a des ambitions personnelles, il veut que Mennecy grandisse, grandisse, grandisse… mais pas les menneçois!

Enfin, il se pose en super-héros, grâce à lui, Mennecy ne tombera pas , « ses difficultés ne nous mettrons pas à terre »… C’est beau! Il va vous sauver des 25% d’augmentation de vos impôts qu’il vous a lui-même annoncé! Tout ceci est écrit dans un 4 pages en couleur tiré approximativement à 7500 exemplaires sans mention de l’imprimeur ni de la qualité du papier (PEFC?) et distribué à nos frais? Honte de rien. Les économies, c’est à vous de les faire!

Comment va fonctionner « l’amortisseur électricité » au 1er janvier 2023

Le gouvernement précise les modalités d’application de « l’amortisseur électricité », dispositif qui va s’appliquer au 1er janvier 2023 et qui viendra compléter les aides existantes au paiement des factures d’électricité par les collectivités.

Le gouvernement vient de préciser les modalités d’application de son « amortisseur électricité » qui entrera en vigueur au 1er janvier 2023, et qui avait été annoncé le 27 octobre dernier par la Première ministre Elisabeth Borne.

Cet amortisseur est à destination de toutes les collectivités et les établissements publics n’ayant pas d’activités concurrentielles, quel que soit leur statut, ainsi que des PME (moins de 250 salariés, 50 M€ de chiffre d’affaires et 43 M€ de bilan) non éligibles au bouclier tarifaire. L’objectif de ce dispositif est d’être à la fois plus simple et d’apporter des aides plus importantes à un plus grand nombre de bénéficiaires.

Un seul indicateur pour déclencher l’amortisseur

L’amortisseur a été calé à partir d’un seul indicateur : la « part énergie » du contrat d’électricité, c’est-à-dire le prix annuel moyen de l’électricité hors coûts d’acheminement de l’électricité dans le réseau (tarif réseau ou Turpe) et hors taxes. Cette « part énergie » est présente sur les contrats et propositions commerciales de la grande majorité des collectivités et entreprises : elle est exprimée en €/MWh ou en €/kWh.

Mais toutes les collectivités n’en bénéficieront pas. Seulement celles qui payent leur électricité plus de 180€/MWh (hors taxe et hors CSPE). Le gouvernement a donc entendu les critiques des associations d’élus qui trouvaient trop haut le précédent prix plancher de l’amortisseur (325 €/MWh).

Au-delà de ce seuil de 180€/MWh, l’Etat prend en charge 50% du montant, et ce jusqu’à un prix plafond qui a été ramené « de 800 à 500/MWh, avec la même évolution d’assiette que précédemment », précise-t-on au ministère de la Transition énergétique.

20 à 25% d’aides en moyenne

Ainsi, si une collectivité paye 350€/MWh, l’Etat prendra en charge 50% des 170 €/MWh au-delà du seuil de 180 €/MWh, soit 85 €/MWh. Ce qui correspond à un montant d’aide de 24%. Selon le ministère de la Transition énergétique, l’aide représentera en moyenne entre 20 et 25% du montant de la facture d’électricité. Un simulateur sera bientôt mis en ligne pour accompagner les collectivités, comme les entreprises.

Pas de demande à effectuer

Dans le projet de loi de finances 2023, il est prévu une enveloppe de 3 milliards d’euros pour cet amortisseur (pour les collectivités, PME, etc.) qui fonctionnera du 1er janvier au 31 décembre 2023. Cette somme sera prise dans les recettes de la CSPE (Contribution au service public de l’électricité).

Son fonctionnement sera très simple : il n’y aura pas de demande à effectuer, l’aide sera directement intégrée dans la facture d’électricité des consommateurs et l’Etat compensera les fournisseurs. Les consommateurs n’auront qu’à confirmer à leur fournisseur qu’ils relèvent du statut qui permet d’en bénéficier (collectivité, PME, association, etc.). Et l’État s’engage à compenser rapidement les fournisseurs, pour qu’ils n’aient pas de problèmes de trésorerie.

Le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires tient également à rappeler que l’amortisseur d’électricité s’ajoutera aux mesures accompagnant d’ores et déjà les collectivités locales face aux hausses des prix de l’électricité :

  • le filet de sécurité, qui protégera les collectivités les plus impactées par les hausses de prix, et « qui est encore en cours de discussion pour couvrir l’année 2023 », précise le ministère ;
  • l’augmentation de la dotation globale de fonctionnement ;
  • le bouclier tarifaire pour les collectivités locales de moins de 10 salariés et de moins 2 millions d’euros de recettes et ayant un compteur électrique d’une puissance inférieure à 36 kVA.

A eux deux, l’amortisseur électricité et le filet de sécurité devraient représenter pour les collectivités une aide de 2,5 milliards d’euros.

Alors, dans ces conditions est-ce bien sérieux, monsieur le maire, d’annoncer 500% de hausse et de menacer les menneçois d’une augmentation de 25% des impôts ?

la lettre du maire:

Nous ne sommes pas responsables de la mauvaise gestion des ordures ménagères !

L’association Citoyenne Sud Essonne vous propose de signer une pétition pour demander à la CCVE de vous rembourser la fameuse « provision » de 28,50 € dont on n’a jamais revu la couleur et qui sera désormais intégrée annuellement à toutes vos futures factures !

Elle demande le remboursement de ces sommes et la démission de M. Patrick IMBERT et de ses vice-présidents.

Signez ici !

Réunion « ordures ménagères »

Suite à un arrêté de dernière minute (signé le 11 novembre) du maire de Chevannes nous interdisant notre réunion publique déclarée en mairie dès le 3 novembre, nous avons été obligé d’en modifier le lieu par un arrêté qui n’était pas en règle. Voilà le message reçu de la préfecture par le maire de Chevannes. Son arrêté n’était donc pas exécutoire…

Cette réunion s’est, malgré cette tentative vaine d’empêchement, très bien déroulée avec près de 70 personnes présentes. Pour une petite commune comme Chevannes, c’est une très belle mobilisation et nous remercions les personnes venues débattre avec nous.

Nous ne remercions pas les élus de la majorité de Chevannes qui ne sont pas venus expliquer leurs votes pour la nouvelle réglementation (1 levée toutes les 2 semaines) et les nouveaux tarifs (+ ou – 100€).

soirée solidarité Ukraine

Le COSIVE ( comité de solidarité internationale du val d’Essonne ) organise un spectacle le samedi 19 novembre à 20h30  à la salle Michel Ange à Mennecy. La recette sera versée à SOS VILLAGES D’ENFANTS pour ses actions vers les enfants et familles déplacées en Ukraine.

Changement d’adresse de notre « réunion ordures ménagères »

Suite à un arrêté de dernière minute (signé le 11 novembre) du maire de Chevannes alors que nous avions déclaré en mairie notre réunion publique dès le 3 novembre, nous en modifions le lieu. Elle aura lieu à 15 heures au 4 rue des Montcelets mais toujours à Chevannes!!!

Les preuves:

Notre déclaration en mairie signée et datée:

L’arrêté du maire de Chevannes: