CHEVANNES: CHANTIER PARTICIPATIF

le dimanche 9 octobre 2022

9h30 – 16h à la ferme « Bois des Folies » en Essonne.

ON FAIT QUOI ENSEMBLE ?

Sur place, ne soyez pas étonnés de découvrir que pour l’instant la ferme ressemble à …un ancien site de l’aviation civile. >>>lire l’histoire du site

Nous allons donner un coup de main aux porteurs de projet, Audrey, Keryann et Alexandre, pour rendre le lieu plus accueillant.

Concrètement, nous allons débroussailler les chemins, ramasser et trier des petits déchets diffus (essentiellement plastique), enlever des pierres qui gênent le passage.

Nous comptons tout particulièrement sur votre bonne humeur 😉

INFOS PRATIQUES & MATÉRIEL

  • il n’y a pas d’eau potable sur place, ni de toilettes
  • pensez à apporter de quoi piqueniquer pour le repas de midi, n’hésitez pas à apporter des mets à partager
  • habillez-vous avec des chaussures fermées et adaptés à la marche dans les champs, pantalons longs uniquement
  • si vous en avez, merci d’apporter des gants de jardinage, des grands sécateurs/coupe branches , des sacs cabas pour collecter et trier les déchets
  • en cas d’intempérie, le chantier aura lieu en petit comité (nous ferons du ménage), je vous tiendrai au courant si besoin.

COMMENT VENIR A LA FERME

  • Vous êtes motorisés : nous donnons RDV à tous les participants à la gare RER de Mennecy à 9h30. Nous vous donnerons sur place les instructions pour vous rendre à la ferme. Un grand merci aux personnes ayant accepté d’amener des participants en co-voiturage ! Si vous connaissez la ferme déjà, vous pouvez vous y rendre directement, RDV sur place à 9h45
  • Vous venez en transport en commun : nous nous retrouvons à la gare RER de Mennecy à 9h30. Le co-voiturage pour vous amener jusqu’à la ferme est organisé (le retour aussi!). Si vous êtes en retard, nous ne pourrons malheureusement pas vous attendre. En cas de problème sur la ligne, merci de prévenir Stefania par texto au 06 60 10 71 60

Mennecy est accessible en RER D, voici les horaires depuis Paris :

aller : 8h25 départ de Chatelet les halles, (un changement) arrivée à Mennecy 9h32
retour : départ de Mennecy 15h56, arrivée à Chatelet les Halles 17h14
consulter les horaires et le trajet ici

Nous sommes ravis de vous retrouver à cette occasion.

Un grand merci, et à très bientôt!

Stefania Molinari

Chargée de mobilisation citoyenne

Terre de liens Ile-de-France
Mundo M, 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil
Tél : 09 70 20 31 46 / 06 60 10 71 60

https://soutien.terredeliens.org/

Budget 2023 pour la fonction publique: des priorités qui posent question

Avec près de 11 000 postes de fonctionnaires en plus l’an prochain dans les domaines de la sécurité, la justice et l’Éducation nationale, le gouvernement opèrerait « un choix de raison » . Mais « la stabilité » des effectifs voulue sur le quinquennat pose question.

Le 10 octobre prochain débutera en séance publique, à l’Assemblée nationale, l’examen du projet de loi de finances pour 2023. Le texte prévoit la création de près de 11 000 emplois dans la fonction publique. Une première depuis 2017 : cette année là, l’objectif du candidat Emmanuel Macron était de supprimer 50 000 postes dans la fonction publique de l’État en cinq ans (70 000 dans la territoriale, 120 000 au global). Il finira sur un solde positif à la fin du quinquennat.

Mais parallèlement à ces créations d’emplois, le projet de loi de finances pour 2023 table sur une stabilité du nombre de postes tout au long du quinquennat. Sur les réseaux sociaux, Mylène Jacquot (Uffa-CFDT) déplore :  » Toujours ce « en même temps »: créations d’emplois publics en 2023, mais stabilité sur le quinquennat, donc suppressions à venir. Les priorités et les besoins ne durent donc qu’un an ?  »

Répartition

Dans le détail, les 10 800 ETP (équivalent temps plein) supplémentaires sont répartis comme suit :

  • ministère de l’Intérieur => +3 109 ETP, dont 2 874 dévolus à la mission Sécurité avec la création de onze unités de forces mobiles
  • ministère de la Justice => +2 313 ETP (10 000 postes en plus prévus sur les 5 ans selon le gouvernement)
  • ministère de l’Éducation nationale => + 2 000 ETP (mais 2 000 postes d’enseignants seraient supprimés et 4 000 postes d’AESH seraient créés)
  • ministère des Armées => + 1 583 ETP
  • ministère du Travail  => + 1 039 ETP
  • ministère de l’Enseignement supérieur => + 780 ETP
  • ministère de l’Agriculture => + 118 ETP

Recrutements dans la Sécurité

L’effort budgétaire consenti en matière de modernisation et de recrutement doit d’abord bénéficier à la police nationale, destinataire de 56,6 % des crédits (39,2 % pour la gendarmerie),  avec la création de ces 2 874 nouveaux emplois, soit un triplement du volume constaté en 2022. A terme, il s’agit pour le gouvernement de tenir la promesse d’un doublement des effectifs sur la voie publique dès 2023 et de pouvoir armer les onze nouvelles unités de forces mobiles (quatre compagnies républicaines de sécurité, sept escadrons de gendarmerie mobile) destinées à renforcer le dispositif de sécurisation des grands événements sportifs à venir (Coupe du monde de rugby en 2023 et l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, à Paris).

Autre défi pour les prochaines années : le recrutement et la formation des réserves opérationnelles :  276 millions d’euros y seront affectés, avec un objectif fixé à 30 000 réservistes au sein de la police nationale.

2 000 postes d’enseignants en moins

Si, en apparence, l’Éducation nationale semble en positif grâce aux créations de postes d’AESH, en réalité, l’une des principales contributions à la réduction des effectifs de la fonction publique viendra cette année de l’enseignement scolaire, avec 2 000 postes d’enseignants en moins.

L’enveloppe consacrée aux hausses de rémunérations atteint 935 millions d’euros afin d’« augmenter les salaires des enseignants de 10 % en moyenne à la rentrée scolaire 2023 ». Sur ce budget, 635 millions d’euros sont prévus pour des hausses de salaires inconditionnelles à partir du 1er septembre 2023 et 300 millions d’euros doivent permettre de financer les augmentations supplémentaires pour les enseignants qui s’engageront dans les « nouvelles missions » du « pacte » voulu par Emmanuel Macron. Près de 140 millions d’euros sont prévus pour les revalorisations salariales des personnels non enseignants. Bercy évalue le coût de ces revalorisations en année pleine à plus de 2 milliards d’euros.

« Choix de raison »

A noter que l’administration territoriale de l’État, considérée depuis de longues années comme le parent pauvre de la fonction publique d’État, connaîtra également une hausse des effectifs, inédite « depuis dix ans », d’après le gouvernement, avec la création de 48 postes en 2023 et la réouverture de six sous-préfectures.

Globalement, l’UNSA salue les créations de postes –  » un choix de raison  » – et note que les deux ministères de la Transition énergétique et de la Transition écologique et cohésion des territoires gagnent respectivement 13 et 24 ETP « mettant fin aux suppressions d’emplois de ces dernières années ».

Et voici les ministères qui perdent des postes :

  • ministère de l’Économie et des Finances => – 508 ETP (vs 1 500 dans le budget initial pour 2022)
  • ministère de la Solidarité, de l’autonomie et des personnes handicapées => -51 ETP

Focus

Des moyens supplémentaires à Météo-France, l’ONF et dans les SDIS.

Sécheresse, canicules, orages extrêmes, incendies de forêts démontrent les impacts du changement climatique… « Ces évènements ont remis en pleine lumière le manque d’investissements, d’effectifs ainsi que les conditions de travail dégradées dans les services publics. » Aussi la CGT réclame-t-elle des moyens à Météo France, l’ONF et dans les Sdis pour répondre à ces enjeux futurs.

Des cours de récré différentes pour l’école de demain

Itteville montre l’exemple en agissant dans ce sens. Cette commune, pionnière dans la végétalisation des cours d’école au sein de la CCVE, devrait être suivie par Mennecy. La récréation doit rester un moment de détente propre à se ressourcer. L’aménagement des cours d’école doit donc tenir compte de cette évolution du climat ainsi que des spécificités régionales. C’est fini les préaux et cours enrobés de bitume sur lequel trônent trois bancs. Tous les acteurs de l’école s’accordent à reconnaître que le temps de la récré mérite un meilleur environnement dans lequel les élèves pourront se ressourcer.

Un espace à ne pas négliger

Des plus jeunes aux plus âgés, les élèves citent majoritairement la cour de récréation comme étant leur espace préféré à l’école. Il est donc important de soigner l’aménagement extérieur des établissements pour que les enfants s’y sentent encore mieux et que ce temps dédié à la détente soit pleinement bénéfique.

Pour mener à bien ce projet, il faut tout d’abord bien analyser la situation initiale car elle sera la base du projet. Il ne s’agit pas de faire table rase du passé mais plutôt d’améliorer l’existant et si possible en tirer profit.

L’opération peut d’ailleurs s’inscrire dans un objectif plus global à l’échelle de la collectivité. Il peut par exemple être question de lutter contre les ilots de chaleur urbain et le traitement d’une cour d’école peut parfaitement profiter au quartier auquel elle appartient. Elle peut aussi répondre aux exigences de programmes intercommunaux tels qu’un contrat de trame verte et bleue.

Un autre critère de choix peut aussi être celui de traiter en priorité la cour d’école qui aura subi les plus fortes chaleurs au cours des étés précédents. Cela suppose cependant que les températures aient été enregistrées précédemment.

Il convient ensuite de lister les objectifs à atteindre, tel que :

  • Lutter contre la surchauffe en été
  • Protéger du vent
  • Reverdir l’espace
  • Créer un décor agréable et apaisant
  • Désimperméabiliser l’existant
  • Apporter de l’ombrage
  • Limiter le rayonnement solaire en été dans les locaux.
  • Améliorer la gestion de l’eau pluviale (suppression des flaques d’eau, de la formation de boue, mise à profit de l’EP)
  • Mettre en conformité les espaces extérieurs aux conditions d’accès des personnes handicapées.

La phase avant-projet doit associer les usagers, en particulier les élèves, les parents, les professeurs et le personnel afin qu’ils s’approprient le futur aménagement et que leurs attentes soient bien prises en compte. Il est bon de présenter dès les premières rencontres une esquisse du projet afin que les intéressés puissent réagir. Il faudra bien entendu préciser que ce premier jet de conception n’a pour objet que de susciter leur réaction et que rien n’est figé.

Un principe toutefois est à retenir, il est indispensable de préciser les éléments techniques du projet qui ne peuvent être changés. Ils concernent très souvent les réseaux ou les infrastructures. Les arguments figeant ces éléments doivent être légitimes et doivent pouvoir être expliqués pour être admis.

La phase travaux elle-même peut être source d’inquiétude, car la continuité d’accès à la cour de récréation est essentielle au fonctionnement de l’école. Les risques éventuels en phase d’exécution devront être évoqués si les travaux sont exécutés en période scolaire et des solutions seront proposées pour y remédier.

Quel contenu possible pour le projet ?

La phase d’avant-projet ayant été menée comme nous venons de la décrire, le projet consistera à trouver une solution pour chaque élément exprimé en vérifiant toutefois que l’ensemble soit cohérent et que l’enveloppe financière soit respectée.

La tendance actuelle est bien de « déminéraliser » les cours d’école en leur substituant plus de surfaces végétalisées qui permettent de constituer un décor plus apaisant. Il est possible de travailler l’ombre et la lumière en choisissant des essences appropriées. Des arbres à feuilles caduques apporte de l’ombre en été, y compris sur les façades des bâtiments et ils laissent passer la lumière en hiver après la chute des feuilles.

L’idéal est d’associer un paysagiste au projet. Il pourra proposer les essences les plus adaptés en fonction de leur volume futur, de leur forme, de leur croissance, de leur résistance en milieu urbain ou encore de leurs exigences en matière de sol .

Une vigilance particulière sera apportée aux risques que peuvent apporter certains végétaux. Sans les exclure les arbres fruitiers pourront attirer des insectes ou certaines baies pourront être dangereuses. En revanche, ils feront le bonheur des oiseaux dont le nombre et les espèces s’accroîtront. D’autres espèces d’arbres comportent des épines qui peuvent s’avérer dangereuses, d’autres peuvent s’avérer désagréables à certaines saisons, comme le ginko biloba qui produit des fruits dont le pourrissement est particulièrement malodorant.

Qui dit végétaux dit eaux. Car augmenter les surfaces végétalisées augmentent aussi les besoins en arrosage en été pour maintenir l’aménagement en état. Pourquoi ne pas utiliser le sous-sol de la cour de récréation pour stocker l’eau pluviale tombant en abondance en hiver. Il existe des solutions de bassins prèts à être enterrés. Il peut s’agir de cuves en béton ou en résine ou encore d’éléments modulaires à assembler pouvant couvrir une grande surface tout en la laissant circulable. Cette réserve d’eau peut être dédiée uniquement à l’arrosage des plantes mais si son volume le permet, elle peut aussi servir au nettoyage extérieur. Rappelons toutefois qu’il n’est réglementairement pas possible d’alimenter des bâtiments scolaires même pour alimenter les chasses d’eau des WC.

Il est aussi possible de puiser dans ces réserves pour arroser d’autres espaces verts de la collectivité si leur capacité excède celle nécessaire aux besoins de l’école. L’aménagement d’un point de puisage externe à l’enceinte de l’école permettra aux employés des services techniques de la collectivité de l’utiliser sans perturber l’activité scolaire. Le projet d’aménagement peut aussi intégrer d’autres besoins comme la création de bassins accueillant des poissons. Une volière peut aussi accueillir des poules, des pigeons ou des canards qui nécessiteront une alimentation en eau. La réserve d’EP est tout à fait appropriée à ce genre d’usage. Il faudra toutefois prévoir des accès surveillés pour ce type d’endroit que les enseignants pourront utiliser en support pédagogiques. Les eaux pluviales peuvent dans ce cas être collectés dans des réservoirs « aériens » qui permettront à l’eau de circuler gravitairement. Seule la surverse de ces premiers stockages seront alors dirigés vers les ouvrages en sous-sol.

Dans certains cas, il faudra apporter des protections contre les vents dominants ou simplement les courants d’air pouvant perdurer dans les zones fortement urbanisées. La plantation de massifs permettra de créer des écrans brisant ces effets de l’air. Ces ilots pourront alors recevoir du mobilier propice aux jeux calmes. Il faudra cependant que l’aménagement puisse permettre une surveillance facile de la cour.

Le choix des matériaux de surface aura aussi son importance. Un matériau apprécié des enfants est le copeau de bois. Il permet d’assurer un paillage efficace empêchant la pousse des adventices. Il est aussi un excellent amortisseur autour des jeux susceptibles d’entraîner des chutes. Mais il a tendance à s’éparpiller un peu facilement au gré du vent…ou des chaussures.

Les bambous constituent d’excellents rideaux végétaux mais il faut choisir judicieusement la variété, d’une part en fonction de leur hauteur et surtout en fonction de leur développement. Il faut en effet se méfier des variétés à fort développement racinaire qui tendent à étendre le massif de façon anarchique. Il existe dans le commerce des bandes de protection à enfouir en périphérie pour maîtriser ce développement.

Voilà rapidement brossée la cour d’école de demain, finalement rendue plus vivable en lui injectant du vivant.

Réduire sa facture « ordures ménagères »

L’ association citoyenne pour Mennecy se réunit samedi 1er octobre à 15h dans le parc de Villeroy en haut de l’allée des séquoias sur le thème: Comment réduire sa facture des ordures ménagères?

Venez échanger avec nous vos expériences, vos idées,

Merci et à samedi,

Le président,

Didier Balick

Association Citoyenne Pour Mennecy – Un espace de réflexion, d’informations et d’actions pour promouvoir une autre façon de gérer une municipalité, par une implication et une consultation citoyenne large et renseignée sur les dossiers à traiter.

mobilisation citoyenne lors d’une manifestation ce samedi 24 septembre à 15h00, devant le siège de la CCVE, Parvis des communautés, à Ballancourt-sur-Essonne 

Madame, Monsieur,
Chers membres de l’association,

En juin, vous avez reçu les premières factures partiellement impactées par les hausses votées en fin d’année 2021 (3 mois sur les 6 sont touchés par les nouveaux tarifs). La prochaine facture en fin d’année sera encore plus élevée car elle tiendra compte intégralement des nouveaux tarifs qui peuvent conduire, pour les ménages les plus vertueux, à un quasi doublement du montant à payer par rapport à l’année 2020. Pour ces ménages, cela peut représenter plus de 100 euros de perte de pouvoir d’achat par an.

Mais l’événement de ces derniers jours, c’est l’entrée en vigueur de la baisse de la fréquence de levée des poubelles « OMr » (vertes) qui ne seront désormais plus ramassées qu’une semaine sur deux.

Outre les nuisances liées à cette baisse de service (risque sanitaire, odeurs…), certains de nos concitoyens, comme les personnes dépendantes et les assistantes maternelles, sont laissés sans solution pour le traitement de leurs déchets.

Ces politiques publiques qui consistent à demander aux citoyens de payer les errances d’une gestion passée sont irresponsables.

Nous vous appelons donc à la mobilisation citoyenne lors d’une manifestation ce samedi 24 septembre à 15h00, devant le siège de la CCVE, Parvis des communautés, à Ballancourt-sur-Essonne (91610) ! (Juste à côté de la poste, face à la rue Blanchard.)

Lien Google Maps :
https://goo.gl/maps/zDezYj7p4V6xv5kp9

GPS :
48.52676, 2.37901

VENEZ NOMBREUX !

Bien cordialement,

Vincent BERNIER
Président
Alternative Citoyenne Sud-Essonne

Le maire de Mennecy condamné

Le maire de Mennecy a été condamné ce vendredi à une amende après avoir été flashé à 133km/h au lieu de 80 km/h le 24 juillet 2020 alors qu’il était vice-président délégué au développement durable à la région, cherchez l’erreur!

Flashé sur la départementale 191 que nous connaissons bien à Mennecy et dans ses environs, il était à bord d’une Mégane RS (Renault Sport 200 chevaux approximativement) et n’aurait pas vu le policier lui faire signe de s’arrêter. Monsieur le maire a déjà été condamné à cinq reprises pour des excès de vitesse, il s’en tire cette fois-ci avec seulement 300€ d’amende…

L’article affirme que son véhicule appartient à la région Île-de-France, ce dont je doute. La région n’achète pas ce type de véhicule avec nos impôts, j’espère.

Et la récidive sur les infractions routières?

L’article du Parisien ajoute beaucoup de détails croustillants: Article du Parisien

ORDURES MÉNAGÈRES : MANIF LE 24 SEPTEMBRE DEVANT LA CCVE !

TOUS ENSEMBLE POUR UNE MEILLEURE GESTION !

Et voilà, le moment tant redouté est arrivé ! Après les factures délirantes reçues en juin, voici maintenant la réduction de service à partir de cette semaine. Désormais, la levée des poubelles « OMr » (vertes) n’aura plus lieu qu’une semaine sur deux ! On ne remercie pas les élus qui ont voté pour ces mesures contre les souhaits des populations !

Par rapport à 2020, la plupart des ménages des communes de la CCVE subissent désormais des hausses autour de 80 % pour 12 levées par an pour chacun des deux bacs en 120 litres. Ceci correspond à une perte de pouvoir d’achat de plus de 100 euros par an !

Ces hausses colossales en même temps que la baisse de la qualité de service sont inacceptables.

Mobilisons-nous ! Il est temps d’en finir avec la gestion du passé !

VENEZ NOMBREUX À LA MANIFESTATION LE SAMEDI 24 SEPTEMBRE À 15H00 DEVANT LE SIÈGE DE LA CCVE À BALLANCOURT ! (sur le parvis, à côté de la poste)

Carte :

https://goo.gl/maps/zDezYj7p4V6xv5kp9

GPS :

48.52676, 2.37901

#démocratie #probité #éthique #transparence #orduresmenagères #levées #poubelles #SIREDOM #CCVE

Fournitures scolaires: comment éviter les substances toxiques…

Pour bien commencer la (pré)rentrée, un lien vers un article de « Reporterre » et une affiche de l’ADEME sur les fournitures scolaires: https://reporterre.net/Fournitures-scolaires-comment-eviter-les-substances-toxiques

Bonne rentrée à tous !

DÉSASTRE DES ORDURES MÉNAGÈRES: QUI A VOTÉ QUOI À LA CCVE ?

Il aura fallu pas moins de trois conseils successifs pour en arriver au désastre que l’on connaît sur les ordures ménagères (septembre 2021, décembre 2021 et juin 2022).

À chaque fois, le conseil communautaire s’est prononcé sur deux délibérations : le règlement de collecte (fréquence des levées, suppression des sacs de déchets verts, etc.) et la grille tarifaire.

Vous trouverez dans le tableau détaillé l’ensemble des votes de chaque conseiller communautaire lors de ces trois conseils. Les données sont issues des comptes-rendus officiels (voir ci-dessous).

VOUS VOUS DEMANDIEZ CE QUE VOS ÉLUS AVAIENT VOTÉ ? MAINTENANT, VOUS SAVEZ !

#démocratie #probité #éthique #transparence #orduresmenagères #levées #poubelles #SIREDOM #CCVE

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Sources :

Conseil du 28 septembre 2021 :

Conseil du 14 décembre 2021 :

Conseil du 28 juin 2022 :

https://api.valessonne.fr/public/files/2nmz13Ildu1UaUs/crs-cc-28-06-2022-pdf