Le coût du ramassage des poubelles augmente mais …

… visiblement les élus ne se préoccupent pas de votre pouvoir d’achat…

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«C’est historique ! Nous venons d’obtenir un accord sur la loi sur la restauration de la nature.»

– Caroline Roose, eurodéputée Europe Ecologie Les Verts
Traité de tous les noms. Dans la nuit de jeudi à vendredi, après de longues heures de négociations à Bruxelles, la Commission, le Parlement et le Conseil européens ont trouvé un accord sur la loi de la restauration de la nature. Présenté en juin dernier, ce texte prévoit la restauration de 20% des terres et des mers de l’UE d’ici à 2030. Pollutions, artificialisation, effets de l’agriculture intensive : 80% des habitats naturels européens sont dans un état de conservation jugé «mauvais» et 70% des sols considérés en «mauvaise santé». Le texte prévoit également la plantation de trois milliards d’arbres. Si l’accord obtenu ce jeudi signe l’échec de la droite européenne du PPE, de sérieux bémols existent. Les dispositions du texte concernant l’agriculture pourront, par exemple, être suspendues en cas de menaces graves sur la production alimentaire ; les objectifs fixés par le texte ne seront pas contraignants, faisant reposer le succès de la restauration sur la volonté politique des gouvernements. Pour que la loi entre en vigueur, l’accord devra être encore soumis au vote au Conseil et au Parlement.

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Alors qu’ils bétonnent nos champs, ils organisent un forum « plan alimentaire territorial », inscrivez-vous!

leur message:

« Madame, Monsieur,

En septembre 2022, la CCVE a lancé une dynamique de Plan Alimentaire Territorial (PAT) : un projet transversal et multi partenarial qui vise qui à accélérer la transition vers une agriculture plus durable et encourager la résilience alimentaire du Val d’Essonne.

Entre juin et octobre 2023, plus de 70 acteurs locaux de l’agriculture et de l’alimentation ont été réunis autour d’ateliers thématiques, pour construire un programme d’actions concerté, dans l’objectif d’atteindre un futur souhaitable pour le territoire sur les sujets de l’agriculture et de l’alimentation.

Vous êtes convié le 24 novembre 2023 à 18h00 au cinéma de Ballancourt-sur-Essonne, pour le Forum PAT : un événement de sensibilisation au sujet du PAT qui débutera par la projection du film « Les champs du possible », suivi d’un débat, d’une présentation des enjeux du PAT et de questions / réponses au sujet du rôle que peuvent jouer les citoyens dans ce type de projet. Enfin un temps de partage et d’échanges se poursuivra autour d’un buffet de produits locaux.

Vous pouvez vous inscrire sur portail citoyen ICI.« 

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Soirée cinéma

le COSIVE organise une soirée le 16 novembre prochain au cinéma de Mennecy. Il projettera le film « 7 hivers à Téhéran » qui sera suivi d’un débat animé par une représentant de « Femme AZADI »( azadi veut dire liberté en farci) qui est une association créée par des femmes franco-iraniennes après les évènements de septembre 2022 en Iran et qui a pour objet de sensibiliser l’opinion publique française, à la condition des femmes et du peuple iranien en lutte.

ça devrait être une soirée enrichissante avec un film qui semble très poignant et un débat qui devrait éclairer un peu sur la situation actuelle en Iran qui est passée en second plan mais qui reste tragique pour les Iraniennes et les opposants au régime islamique.

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Agir pour la transition

Venez écouter et échanger avec Anne Le Strat, Pascal Maugis et Jean Marc Bouchy sur les enjeux majeurs de l’eau. Ils nous feront état de leur travail et de leur engagement en faveur de la préservation de l’eau douce, chacun sous un angle différent, politique, scientifique, citoyen, écologique.

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De nouveaux entrepôts dans nos champs ?

Les deux premières phases de la Desserte Val d’Essonne sont une catastrophe écologique pour plusieurs raisons.

Consommation de terres agricoles, entrepôts gigantesques sans gestion intelligente des eaux pluviales, éclairage, pas de raccordement à des transports en commun, obligation pour les employés de venir en voiture, habitat individuel en bordure d’axe routier à fort passage, …

La troisième phase de ce projet qui doit relier les deux premières à Chevannes et qui passera trop près de certaines habitations des Levitt et de Chevannes sera aussi très consommatrice de terres agricoles. L’argument « Faciliter la fluidité du trafic » est un leurre. Certes dans un premier temps, cela pourrait être une réalité à condition que les responsables politiques locaux sachent se retenir de construire aux abords de cette fausse déviation. Rappelons que les deux premières phases n’étaient pas terminées que déjà les constructions sur Ormoy et le Coudray Montceaux proliféraient. La technique politique est de dire avant le projet, c’est impossible de construire sur ces terres pour affirmer ensuite qu’ils n’ont pas eu le choix…

Bref, on connaît la chanson et cette troisième phase n’y échappera certainement pas. Mennecy touchera bientôt Chevannes au rythme où ils vont.

Par expérience, on sait que plus de route, c’est plus de voitures et de camions, et donc bien sûr, densité du trafic, pollution atmosphérique et nuisances sonores. Permettre aux habitants de Chevannes, Champcueil, Ballancourt, La Ferté Alais de rejoindre plus facilement l’ A6 c’est permettre à leurs élus de construire davantage… On comprend aisément la suite… Ils vous diront que non!

Rumeur: Le projet d’entrepôt géant Chronopost qui devait se faire à Combs-la-Ville serait attendu dans nos champs! La plus grande plate-forme Colissimo de France, navire amiral de La Poste, après mise en compatibilité du plan local d’urbanisme (PLU) pourrait voir le jour sur nos terres dans un champ en culture.

La plate-forme d’une surface de 50 000 m2 sur deux niveaux devrait être construite sur un terrain de 20 hectares. Elle devrait être en mesure de traiter 33 500 colis par heure. L’entreprise Chronopost, boostée par l’essor de l’e-commerce depuis le confinement installerait ici son nouveau « hub national ».

Plusieurs centaines de camions par jour. Cette rumeur sera démentie…

« Chronopost, avec plusieurs centaines de camions par jour, cela ne le faisait pas, réagit Michèle Peyron dans un article du Parisien, la députée de la 9e circonscription. Il y a bien d’autres endroits où il y a des friches industrielles, où Chronopost pourrait s’installer. La manière dont cela a été fait, avec cette absence de communication, m’ont poussée à accompagner les opposants à ce projet. »

Extrait de l’article du Parisien:

La nouvelle de l’abandon redonne le sourire aux riverains de l’allée des Princes, qui auraient été les plus proches voisins de l’entrepôt aux dimensions géantes. Mais ils restent méfiants. « J’ai appris cela vendredi, indique Michel. Avec ma femme, on est soulagé. Mais on n’est à l’abri de rien. Le maire nous a tellement floués qu’on ne croit plus personne. Nous restons décidés à partir d’ici, car nous ne sommes pas sereins. Cela nous a mis un sacré coup. Qui nous dit qu’il n’y aura pas autre chose à l’avenir, qu’une autre société ne va pas s’installer ? On ne fait plus confiance. »

« C’est une très bonne nouvelle, reconnaît Ali, un autre riverain, qui a participé au pique-nique de contestation de dimanche dernier. C’était décevant de ne pas avoir été concertés, mais c’est bien que le projet soit abandonné. Je n’ose pas imaginer le bazar que cela aurait été… » « C’est un énorme soulagement. Mais on est échaudé et on va rester vigilant, assurent Claude et Sylvie. On va vérifier que le projet est bien annulé et surveiller ce qui se fera par la suite. On s’est battu dès le premier jour. Même nos enfants qui n’habitent plus là sont venus manifester avec nous. En tout cas, c’est une joie collective pour le quartier, qui s’est fédéré. On a beaucoup parlé avec nos voisins et on a appris à se connaître. »

« Cela amenait du travail, des impôts pour la ville, mais il faut penser aux riverains, pointe Christophe, qui habite en centre-ville. Que le maire réfléchisse mieux son projet. »

Tout ceci n’est que rumeur. Il faut leur faire confiance, il n’y aura pas de nouvelles constructions autour de la troisième phase de la Desserte Val d’Essonne. C’est ce qu’ils affirment, à vous de les croire ou pas… Moi j’ai choisi!

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Pour le climat, vaut-il mieux rouler en petite voiture essence ou en SUV électrique ?

Caisse qu’on choisit ? La voiture est la première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Pour réduire son impact sur le climat, vaut-il mieux acheter un modèle électrique ou une petite voiture à essence ? Décryptage.
 

La voiture électrique, plus écologique si elle est de petite taille

«Sur l’ensemble de sa durée de vie, une voiture électrique roulant en France a un impact carbone 2 à 3 fois inférieur à la voiture thermique», a déterminé l’Agence de la transition écologique (Ademe), dans un avis rendu fin 2022.

Pour que ce chiffre soit valable, trois critères sont essentiels. Premièrement : ce constat n’est valable que pour la France où l’électricité est essentiellement d’origine nucléaire, donc bas-carbone. Aux États-Unis, où l’électricité est davantage produite à base de charbon, l’écart se réduit entre véhicules thermiques et électriques.

Deuxième critère : la capacité des batteries doit être inférieure à 60 kilowattheures (kWh) pour être écologiquement intéressantes. Or, plus les voitures sont lourdes, plus elles ont besoin de batteries conséquentes. «Pour donner un ordre de grandeur, cela correspond à des voitures de la taille d’une Mégane», estime Marie Chéron, responsable de la politique des véhicules de l’ONG Transport & environnement.

Troisième critère : la voiture électrique doit durer dans le temps. «Une voiture électrique a une dette écologique, c’est-à-dire une empreinte environnementale à la production supérieure à celle de la voiture thermique, notamment à cause de la fabrication de la batterie», explique Marie Chéron.

Autrement dit, l’impact climatique des voitures électriques est amorti au bout d’un certain nombre de kilomètres. En moyenne, une citadine électrique aura comblé sa dette écologique par rapport à une voiture diesel compacte au bout d’environ 20 000 km. Les SUV électriques ne seront plus intéressants qu’au bout d’une distance quatre fois plus grande.

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la fonte des glaciers de l’Antarctique va élever notre océan pour toujours

La fonte qui glace. Ce processus ne peut pas être inversé et contribuera à la hausse du niveau de l’océan, même en limitant le réchauffement climatique, alerte une nouvelle étude.

Les plateformes (ou barrières) de glace jouent un rôle stabilisateur essentiel et ralentissent la fonte des glaciers dans l’océan. Leur fonte dans l’Antarctique ouest va se poursuivre de manière inévitable, et ce dans tous les scénarios de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Limiter le réchauffement à +1,5°C à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle, comme le prévoit l’Accord de Paris, ne suffira pas à inverser la tendance. C’est à cette glaçante conclusion que sont parvenu·es les chercheur·ses du British antarctic survey (l’opérateur britannique de recherche en Antarctique) dans cette étude parue dans Nature climate change ce lundi.

«Nous constatons qu’un réchauffement rapide des océans, environ trois fois plus rapide que le taux historique, est susceptible de se produire au cours du XXIème siècle», écrivent les scientifiques, qui ont modélisé la mer d’Amundsen, à l’ouest de l’Antarctique, pour mener l’analyse la plus complète du réchauffement dans la région à ce jour.

La poursuite de la fonte des barrières de glace dans l’Antarctique ouest pourrait entraîner la débâcle irréversible des glaciers, de quoi élever le niveau de l’océan de cinq mètres, un processus aux conséquences potentiellement désastreuses pour la planète. «Notre étude n’est pas une bonne nouvelle : nous avons peut-être perdu le contrôle de la fonte de la plateforme glaciaire de l’Antarctique occidental au cours du XXIe siècle», a déclaré au Guardian Kaitlin Naughten, qui a dirigé les travaux.

«Il s’agit d’un des effets du changement climatique auquel nous devrons probablement nous adapter, ce qui signifie très probablement que certaines communautés côtières devront soit construire [des défenses], soit être abandonnées»poursuit la chercheuse du British antarctic survey. 

Aujourd’hui, environ deux tiers de la population mondiale vit à moins de cent kilomètres d’une côte. De nombreuses mégalopoles mondiales, comme New York, Shanghai, Tokyo ou Bombay, sont situées sur le littoral et particulièrement vulnérables à la montée du niveau de la mer.

La fonte des barrières de glace de l’Antarctique occidental est désormais inévitable et irréversible…

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Encore un nouveau permis de construire sur Mennecy…

Un nouveau permis de construire est affiché depuis quelques jours aux 6, 8 et 10 rue de la poste pour 54 logements. C’est en fait la modification du permis initial déposé par France Pierre 2 en 2022 suite à un recours au tribunal administratif.

On devine, au vu de la modification, qu’il a fallu diminuer la hauteur du toit pour rester compatible avec le PLU. Le projet passe donc de R+2 à R+1+C et la hauteur, mesurée à l’égout du toit, est abaissée de quelques centimètres. Le sommet du toit aussi.

Le projet a un logement de moins, 55 avant modification, 54 après. Les recours sont à nouveau possibles pendant 2 mois à partir du début de l’affichage, soit jusqu’au 15 décembre environ.

54 logements, cela signifie approximativement 70 voitures supplémentaires (1,30 voitures en moyenne par ménage en France) soit 140 par jour sur la RD191 entre le collège et le lycée… On manque beaucoup de logements en île De France mais il n’est pas indiqué de tous les construire à Mennecy!

54 logements et une seule place de parking en extérieur!!! Hallucinant!!! On peut pour l’instant garer des voitures dans le voisinage immédiat de ce projet, en particulier sur le parking de la poste et surtout celui de la mairie annexe. Qu’en sera-t-il après? Idem avenue du Buisson Houdart à l’entrée de l’impasse du haut clos Renault, construction d’un immeuble sur le parking actuel !

Comme très souvent à Mennecy, le projet fait l’objet d’un PUP et donc d’une exonération de taxe d’aménagement. Il est toujours difficile de calculer le montant exact de cette taxe d’aménagement pour un élu tel que moi. Une loi devrait la faire obligatoirement apparaître dans les permis de construire afin que l’on puisse facilement vérifier que l’exonération correspond parfaitement au PUP voté en échange. J’ai, à plusieurs reprises, demandé en conseil municipal le calcul précis des taxes d’aménagement des différentes constructions sur Mennecy. On ne m’a jamais fourni ces calculs. On m’a donc demandé à chaque fois de voter pour un PUP sans que je puisse évaluer si son montant correspondait bien à celui de la taxe d’aménagement. Les travaux proposés dans ces PUP présentent toujours un intérêt pour la commune mais seulement si les montants proposés correspondent, sinon la mairie perd de l’argent. Je ne doute pas de l’honnêteté des élus qui proposent et qui votent ces PUP mais je m’étonne que l’on refuse de me fournir ces calculs. Je ne peux donc pas les voter.

Par exemple, pour ce nouveau permis de construire, de combien aurait été le montant de cette taxe d’aménagement? Le PUP décidé le 18 mars 2022 porte sur un montant de 750.000€… Est-ce équilibré avec la taxe exonérée?

Le maire n’entend pas les nombreux menneçois qui ne veulent plus de nouvelles constructions sur Mennecy! Dont acte.

L’affaire France Pierre

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Octobre Rose …

Le Département de l’Essonne stoppe le MAMMOBUS en plein OCTOBRE ROSE !

L’année dernière, à l’occasion d’Octobre Rose, le mois de lutte contre le cancer du
sein, la majorité départementale décidait de continuer son expérimentation pour
accueillir en Essonne le MAMMOBUS.
Il s’agissait de déplacer deux unités mobiles dans certains quartiers en politique de la
ville (QPV) afin de proposer un dépistage du cancer du sein. Sur une journée de
sensibilisation, l’association recensait en moyenne 80 femmes accueillies pour 25 à
30 dépistages complets réalisés. Les femmes éloignées de la santé pouvaient ainsi
être examinées gratuitement et dépistées.
Le Département s’engageait alors sur une participation à hauteur de 30 000€, pour 10
journées d’actions organisées dans notre département. Le tout accompagné d’une
belle campagne de communication portée notamment par le Vice-président en
charge du logement, Paolo de Carvalho, qui disait vouloir « accroître notre
investissement dans ce dispositif dans le temps ».
Cette année c’est terminé ! La majorité départementale a décidé de ne pas rééditer
cette expérimentation. Peut-être que la somme de 30 000€ était trop importante
pour prévenir et détecter le plus tôt possible les cancers du sein dans nos quartiers !